un conlit...le conflit

Des images, des emission télévisées, des journaux...Le conflit au proche-orient est présent en permanence dans les medias et se place comme un des conflits les plus importants de notre siecle.

Conflit complexe, souvent mal-compris...une desinformation permanente, des idées reçues et des prejugés incessants. Il y a ceux qui croient tout savoir, qui regarde en surface, ceux qui plongent dans certaines choses et qui restent aveugles et ceux qui creusent et qui cherchent à comprendre réelement en etant prêt à tout entendre.

Je ne me classerai dans aucune des ces categories là. Je vous dirait seulement ma lassitude de voir des gens dans l'ignorance et dans la fausseté. Je crois que c'est une raison valable pour ecrire tout ce qui suivra et ainsi j'espere que de nombreuses personnes pourront lire mes articles.

bonne visite.

# Posté le vendredi 14 juillet 2006 06:39

actualité

actualité
J'aurai voulu debuter par le commencement c'est à dire une note d'histoire mais due à l'actualité je me dois de revenir sur les faits marquants de ces derniers jours : les bombardements sur le Liban ainsi qu'en Israel.

L'attaque d'Israel sur le Liban est-elle justifié?

ce qu'il s'est passé...

° Mai 2000 - Israel s'est retiré du Liban.
Il esperait que le gouvernement libanais exercerait sa souveraineté en empechant les actes terroristes et les bombes touchant israel à patir de la frontière libanaise.

° Octobre 2000 - Le hizbullah { un groupe radicale s'opposant à tout accord de paix et affichant des tendances contre l'etat d'israel. Ils ont a maintes reprises mit des bombes sur des musée ou des ambassades israeliennes à travers le monde ou tuer des israeliens. Ils sont financer par la Syrie et l'Iran et forment un partie reconnu dans le gouvernement libanais }.
En octobre 2000 ce groupe capture trois soldat israeliens et les tue.

° Malgré le départ il y a six ans d'israel du Liban sud le hezbollah a continuer d'effectuer des actes terroristes sur israel.

présent...


° le 12 juillet 2006
- des terroristes du hizbullah ont passé la frontière du liban, sont entré en israel et ont attaqué une jeep israelienne patrouillant sur la frontière. Trois soldats israeliens furent tuer, deux kidnapper et d'autre blessés.
__________________- hizbullah a aussi envoyé de nombreux missiles sur la partie nord d'israel, blessant civiles et soldats et obligeant des residant de villages au nord d'israel à entrer dans des abris anti-bombes.

° le 13 juillet 2006
- hizbulla continue ses bombardements et en a envoyé une sur Haifa, la trosième ville du pays.

Extrait du discours du premier ministre israelien Ehoud Olmert : " Ceci n'est pas une attaque terroriste, mais une attaque frontalière par une nation contre le territoire de son voisin (Israel). Le gouvernement Libanais, dont la hizbullah fait parti, essaye de miner la stabilité regional du pays et devra subir les conséquences de ses actes. "

La reponse militaire d'israel

° Une grande operation est mené contre les hezbollah et le gouvernement libanais ainsi qu'un operation massive pour defendre la population civil israelienne.

° les ministres israeliens approuvent les plans pour pousser les terroristes du hezbollah le plus loin possible de ses frontières et faire pression sur le gouvernement libanais pour demanteler l'oganisation islamiste comme l'a invoqué le conseil de securité de L'ONU avec la resolution 1559 qui indique que chaque gouvernement detient la responsabilité des activité qui prennent place sur son territoire.

# Posté le vendredi 14 juillet 2006 07:55

Modifié le lundi 07 août 2006 13:20

actualité

Face à la situation delicate de ces jours il est difficile de faire la part des choses...de comprendre réelement ou se situe les intentions d'israel, la sournoiserie du hezbollah et le pour quoi de cette guerre...



article du point daté du 4 aout 2006

Est-il encore possible, face aux images du carnage de Cana, face au spectacle odieux, insupportable à la conscience, de ces corps d'enfants que l'on sort des décombres de leur maison, est-il encore possible, dans l'emotion, le chagrin, le deuil qui nous étreignent, de rappeler quelques faits?

1. Cette guerre terrible, cette guerre qui, comme toutes les guerres d'aujourd'hui frappe les civils et les enfants, Israel ne l'a pas voulue. C'est le hezbollah qui l'a décidée. C'est l'Iran qui l'a programmée. C'est l'Iran et le hezbollah qui, froidement, posément, à la veille de la réunion du G8 qui devait débattre de l'attitude de la communauté internationale face aux ambitions nucléaires de Téhéran, en ont décidé l'heure, la dramaturgie, le théâtre. Israel s'était retiré de Gaza il y a six mois. Du Liban il y six ans. Israel venait de se doter d'un gouvernement si profondément convaincu que la tâche qui lui incombait était de faire, non la guerre, mais la paix que l'une de ses décisions inaugurales fut, pour la première fois dans l'histoire du pays, de diminuer ses dépenses militaires. Et voila des fous de Dieu qui, sans conflit territorial ni litige, sans but de guerre, sans même s'embarasser, par exemple, de revendications liées à la cause palestinienne, choisissent ce moment pour imposer leur guerre. C'est un fait.

2. Israel, contrairement à ce qui se répète, contrairement aux formules stéréotypées, ressassées jusqu'à la nausée, que le "petit pays puni par le méchant Israel", ne fait pas la guerre contre le Liban. Il fait, et la différence est de taille, la guerre à un ennemi qui a choisi le Liban pour y installer les qassam, katioucha et autres missiles qu'il lance sur ses villes et qui, par ailleurs - cela aussi est un fait - avait transformé toute une partie du pays du Cèdre en une sorte de colonie iranienne. La riposte d'Israel est une riposte qui, autrement dit, avait un double but. Primo, casser la machine de guerre qui le menaçait . Mais, secundo libérer le Liban lui-même de l'emprise d'un hezbollah dont le sectarisme, l'obscurantisme, le fanatisme, la culture de la haine et de la violence, tuaient à petit feu la tradition de paix et de la tolérance de ce Liban cosmopolite dont nous avons tous, moi le premier, la nostalgie.

3. Car il n'est pas vrai, non plus, qu'Israel soit devenu, comme le disent certains, cette machine folle, accumulant comme à plaisir les destructions et les victimes civiles. Israel - la différence, là non plus, n'est pas mince - ne vise pas les civils. Israel, contrairement au hezbollah qui cible Haifa, Safed, Nazareth, cible des objectifs militaires dont le hezbollah, et le hezbollah seul, fait en sorte qu'ils soient fondus dans la population. On doit pleurer les morts de Cana. On doit, et c'est d'ailleurs ce que fait Jérusalem, enquêter sur l'origine de la faute. Rien ne peut ni ne doit éluder l'autre question : entre les officiers qui ont donné l'ordre de tir après avoir appelé la population à se mettre à l'abri, et ces véritables preneurs d'otages qui, avec un cynisme qui n'a d'égal que leur goût de la mort et du martyre, avaient installé une batterie lance-missiles dans une maison pour, au moment de s'enfouir, laisser derrière eux des dizaines de femmes, vieillards et enfants transformés en boucliers humains et en instruments de propagande - qui porte la responsabilité la plus lourde ?

4. Il faut essayer de penser ensemble cette présence sur l'une, sinon deux, des frontières d'Israel de missiles capables d'atteindre ses villes ; le fait que ces missiles soient à la veille du saut technologiques majeur qui leu permettra, chacun le sait dans la région, d'être équipés en armes chimiques ou bacteriologiques effroyables ; et le fait, enfin, que tant le chef du hezbollah que son maître Ahmadinejad n'ont jamais fait le mystère de leur but qui est de rayer Israel de la carte...Il y a là un mélange pour le moins detonant. Il y a là des paramètres qui, sans même parler de ces autres victimes civiles que sont les victimes juives des kibboutzim du nord du pays, sans même parler de ces centaines de milliers de refuigiés israeliens qui fuient, eux aussi, les bombardement mais dont on voit etrangement peu d'images, créent une situation sans pareille. On peu debattre - et on ne s'en prive pas, non plus, à Tel-Aviv - sur la tactique, voire la stratégie, miltiaire israélienne. ce qui est indiscutable - et qui explique, pour une bonne part, la vigueur de la riposte de Tsahal - c'est ce sentiment, justifié, d'avoir affaire à une menace vitale, essentielle et, dans une large mesure inédite.

5. Si légitime que soit l'émotion mondiale face aux soixante morts de Cana, il est difficile de ne pas poser une toute dernière question. Ou étaient-ils, les manifestants du Caire ou même de Paris quand Poutine assassinait deux cent mille civils tchétchènes ? Pourquoi les entendait-on si peu quand ce sont les musulmans du Darfour ou de Bosnie que l'on exterminait? En vertu de quelle logique les mêmes acceptent-ils, sans états d'âme, les soixante morts par jours, dont le Cana quotidien, de la guerre civile irakienne ? Pour ceux-là, quand des musulmans sont egorgés par d'autres musulmans à la porte d'une mosquée, c'est un fait divers. Quand c'est l'Etat juif qui endeuille un village libanais, ce serait un crime contre l'humanité.

# Posté le mardi 25 juillet 2006 04:16

Modifié le samedi 11 novembre 2006 11:04

Beit Hanoun

www.honestreporting.com - publication d'articles sur internet (traduit d'anglais à français)


Les morts tragiques de 18 civils palestiniens à Beit Hanoun a une fois de plus mis le conflit israélo-palestinien en première page.

Les critiques de la presse envers Israël sont légitimes, et, dans le cas présent, attendue sachant le terrible incident s'étant produit dans la bande de Gaza. Cependant, l'accident à Beit Hanoun est exactement cela - un accident - et les medias doivent reporter cet incident dans son propre contexte.

Comme l'a cité la Ministre des affaires étrangères Tzipi Livni :
Israël a quitté Gaza pour donner aux Palestiniens une opportunité de contrôler le terrorisme et développer leur propre vie. Malheureusement, ceci n'est pas ce qui se passe. Israël subis des attaques perpétuelles, par les organisations terroristes palestiniennes, qui envoient de façon récurrentes de missiles quassam visant les populations israéliennes. Ni le but, ni le désire d'israel est de faire du mal a des individus innocent Israël désire seulement protéger ses habitants. Malheuresement, au cours de la bataille, de regrettables incidents comme ceux a Beit hanoun se sont produits.

De forts regrets ont été exprimés par le premier ministre Ehud Olmert et le ministre de la defense Amir Peretz qui ont ordonnés une enquête et un arrêt de tir dans la bande de gaza jusqu'à la fine de l'enquête.

Il apparaît à ce stade qu'un dysfonctionnement d'équipement a peut-être été responsable et qu'un IDF missile ai raté sa cible. Le Jérusalem Post nous fait remarquer la faible distance entre le succès et la rature lorsque l'armée vise des sites d'ou les quassams sont envoyés sur israel: "Dans ce cas la (Beit hanoun), la distance entre les deux étaient de 600 mètres, not a near-miss perhaps, but the kind of miss that is going to happen, due to human error, on an average of at least one in every few hundred artillery shells."

Il y a une différence majeure entre les valeurs des forces Israéliennes et celles des terroristes palestiniens qui opèrent depuis Beit hanoun. Alors qu'Israël ne blesse pas intentionnellement des civils, ceux qui continuent d'envoyer des quassams ont pour seul but de causer le maximum de mort et de destruction.

Les medias ne vont sûrement pas prendre en compte ce genre de différence, comme le démontre les évacuations des blessés palestiniens de Beit Hanoun à un hôpital israélien pour une prise en charge.

Les quassams on continués de tomber sur Israël même après le retirement des forces israéliennes de Gaza mardi, incluant un tir sur une école a Ashkelon, qui était heureusement vide à ce moment la mais qui aurait pu facilement mener à des morts massives.

Alors que les medias dédramatisent à tort les effets des missiles quassam, ce sont ces actions faites par des organisations terroristes de Gaza qui ont encouragés une réponse de l'armée israélienne. A la suite du désengagement d'Israël de Gaza en 2005, si les palestiniens cessaient leurs attaques depuis cette zone, il n'y aurait aucune raison pour que les soldats de l'armée israélienne joue un rôle des la vie d'ordinaire Gazans.

Selon the Boston Globe: "Zakaria al-Kafarna, qui a une soeur qui a perdue un fils agé de 10 ans, a dit qu'il accuse le bombardement sur le partie des militants ayant envoyé des rockets non loin". Nimporte qui peut venir dans les environs et envoyer des roquettes, a t-il dit. "Et nous que faisons nous? Nous dormons."

En effet, une grande partie des medias, dans son désire de se concentrer sur les incidents avec des grands nombre de mort, n'ont pas reportés ou ont délibérément diminuer les attaques de Qassam sur Israël ainsi que le rôle de Beit Hanoun en tant que ville important pour l'activité terroriste.

The media outcry on this incident is in stark contrast to other regions of conflict, including a remarkably similar incident involving the alleged deaths of a large number of civilians as a result of Sri Lankan army actions on Wednesday.


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- réfléchissez a la réaction d'un pays comme la France ou les Etats-unis qui se verrait en proie a des envois de missiles sur son territoire visant exclusivement au hasard et donc des cibles civiles. Comment ces pays réagiraient-ils? Se laisseraient-ils attaquer sans rien faire?

EVIDEMMENT QUE NON

Certains répondront en disant "oui mais ils font ça pour se défendre ; parce qu'ils sont en
colère ; ils sont opprimés par les israéliens "...

défendre de quoi? Israël s'est retiré de gaza en 2005; n'a aucune intention d'y retourner.
Quand à ceux cèdent aux autres arguments...soit ils ne connaissent pas l'histoire ou préfèrent l'ignorer.

- pourquoi les terroristes palestiniens disposent leurs armes dans des appartements et maisons de civiles? Pour quoi tirent-ils leur missile près de villages peuplés encourageant ainsi la mort des civils lorsque israel -comme il le savent- voudra s'atteler a détruire les endroits d'ou sont envoyés les quassams.


Vous pourrez me répondre..."oui mais ils n'ont que ces endroits d'ou les tirer"
...réponse plutôt simpliste certes mais logique...seulement en faisant cela ils mettent la vie de leur propre peuple en danger sachant qu'Israël ne va évidemment pas rester de marbre face à des attaques perpétuelles.
Qui est le réel responsable des morts qui ont eu lieu à Beit Hanoun et à de nombreuses autres reprise?

Oui ce qui s'est passé a Beit hanoun est une catastrophe mais il est cependant important de regarder la situation dans sa globalité, dans son contexte historique et d'arrêter cette diabolisation radicale et cette stigmatisation de l'état hébreu en ne parlant jamais de l'autre coté du tableau.

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 05:43

Modifié le mardi 21 novembre 2006 14:36

les médias et le proche-orient

les médias et le proche-orient
Extrait de "Mythes et réalités des conflits du Proche-Orient" de Mitchelle G.Bard (chapitre 20)


Pourquoi les journalistes qui couvrent le Proche-Orient n'adoptent-ils pas la même éthique que lorsqu'ils couvrent les évènements d'une autre partie du monde?

Il y a à cette différence de traitement plusieurs raisons : tout d'abord, la presse attend manifestement plus des juifs que des autres peuples. Quand les Israeliens se comportent mal, cela attire immédiatement sur eux les feu des médias, alors que les attentes vis-à-vis des pays arabes sont nettement moins élevées. Ainsi quand Israel expulse quatre palestiniens, cela fait les gros titres dans le monde entier alors que l'expulsion de centaines de milliers de palestiniens du Koweit est un non-événement. De même, la mort d'un palestinien en Cisjordanie reçoit un maximum de couverture presse alors que l'assassinat de milliers de civils, dont un maximum de femmes et d'enfants par le GIA algérien est, au mieux, mentionné au journal télévisé sans images d'accompagnement. Quelles qu'en soient les raisons, les médias et le public attendent d'israel qu'il se comporte différement que le reste du monde. En second lieu la posture idéologique de "défense systématique du faible contre le fort" adoptée par la plupart des journalistes français présents en israel et dans les territoire n'est peut-être pas dictée par le seul sentiments de la justice auquel ils croient eux-mêmes obéir. Sami Ek-Soudi, journaliste palestinien de la Metula News agency analyse cette complaisance [...]. En tant qu'intellectuel, il a honte des mises en scène orchestrées par le pouvoir palestinien corrompu et s'indigne de la bienveillance avec laquelle elles sont adoptées par l'occident.
"Au coeur du problème il n'y a que ces mises en scène qui remplacent la discussion de fond sur l'avenir de cette région et de ses habitants et qu'à chaque fois que les supercheries audiovisuelles ou médiatiques eclatent au grand jour, nous apparaissons tel un peuple de polichinelles, dénué de paroles et de dignité nationale" conclut El-Soudi.

Si l'on se penche sur "la mort du petit mohammed AlDura" tournée au 2ème jour de l'intifada Al-Aqsa par un caméraman habitué des tournages de saynètes de propagande dans le genre de celle dénoncées par Sami El-Soudi, on remarque que c'est par l'intermediaire de la télévision publique française qu'elle est devenue l'emblème mondial de l'intifada et le symbole de la cruauté des soldats israéliens. Ils auraient passé 45 minutes à tirer sans discontinuité sur un enfant et son père abrités par un baril, avant de tuer l'enfant et de blesser gravement le père. La logique seule permet de comprendre que, l'enfant, son père et les soldats israéliens n'ayant pas changé de position pendant ces 45 minutes, il est invraisemblable que les soldats aient raté leur cible immobile pendant si longtemps, ou miraculeux qu'ils l'aient finalement touchée malgré l'obstacle qui les empêchait de la voir.
La logique n'a pas sa place dans la couverture presse du Proche-orient, dès lors qu'Israel peut-être placé en position d'accusé : lorsqu'un film de la télévision allemande pose des questions embarrassantes sur la culpabilité des Israéliens rapidement déclarée par un journaliste français, aucune télévision française n'accepte de diffuser de reportage. Et le problème se déplace sur la personnalité du journaliste élu au rang de vedette.
Lorsque la MENA réalise un documentaire dans lequel on visionne les rushes, ou l'on voit notamment l'enfant bouger à la fin de la première prise, puis le metteur en scène demander une seconde prise [...], on pourrait imaginer que les médias vont faire pénitence.
Non, le journaliste à l'origine de la mystification (et probablement mystifié lui-même dans un premier temps) passe du statut de vedette à celui de héros et martyr, et le fonds de l'affaire n'est jamais évoqué.

Une autre raison pour expliquer la dissymétrie entre l'attention portée aux évènements moyen-orientaux et les autre est que les journalistes qui couvrent le Proche-orient n'ont aucune raison d'être moins que leurs confrèrers sensibles au sensationnalisme. Ils ont encouragés en cela par le fait que s'ils privilégient la forme par rapport au fond, leur sujet passera plus facilement à l'antenne. Ainsi un correspondant en israel de la chaîne américaine NBC à qui l'on demandait pourquoi il acceptait de se rendre à des manifestations palestiniennes en cisjordanie alors qu'il savait qu'elles n'étaient pas spontanées mais organisées à son intention, répondit "nous jouons le jeu parce que nous avons besoin d'images" d'autant que les chaines de télévision ne peuvent pas en obtenir de pays comme la Syrie, l'Arabie Saoudite, l'Iran ou la Libye.
Israel se retrouve souvent dans la position impossible de devoir contrer des images par des mots. "Quand un tank rentre dans Ramallah, cela produit une impression désastreuse à la télévision", explique Gideon Meir, du ministère des relations étrangères israeliennes. "bien sûr, nous pouvons expliquer pourquoi ces tanks sont là, et c'est ce que nous faisons. Mais ce sont des mots. Nous devons combattre des images avec des mots.
L'envergure du problème que rencontre Israel est bien résumée par Tami Allen-Frost, vice présidente de l'association de la presse etrangère et productrice pour le journal télévisé de la chaîne britannique ITN : "l'image la plus forte, qui demeure le plus longtemps dans les mémoires est celle d'un tank dans une ville."
"Nous étions en train de filmer le début de la manifestation. Tout d'un coup, un van arrivé à toute allure et freina brutalement. Dedans, il y avait des militants du fatah. Ils donnèrent leurs ordres puis distribuèrent des cocktails molotov. Nous filmions. Mais vous ne verez jamais ces images. En quelques secondes ces jeunes nous avaient encerclés, ils nous menaçaient et nous traînèrent de force au poste de la police. Là, nous nous identifiâmes, mais on nous obligea à effacer les images compromettantes. La police palestinienne calma la situation mais censura nos images. Nous avons maintenant la preuve que ces émeutes ne sont pas spontanées. Tous les ordres étaient donnés par la hierarchie palestinienne." (Jean-Pierre Martin, RTL-TV1- 5 octobre 2000)

video à voir sur Mohammed Al dura et son père click here
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# Posté le samedi 11 novembre 2006 13:33

Modifié le jeudi 23 novembre 2006 04:52